24-03-12

LIBERTÉ DE LA PRESSE ET AUTRES DROITS FONDAMENTAUX EN BELGIQUE

lavementCerveau.jpgArchives - 22 avril 2011 

Marcel Vervloesem, qui a mis au jour l’affaire pédocriminelle de Zandvoort (88.539 victimes), a survécu par miracle à son emprisonnement.   Il y a environ 8 mois il a été mis en liberté sous certaines conditions assez spéciales:

1- l’interdiction de parler à la presse, renouvellant ainsi le jugement à son encontre prononcé par le tribunal correctionel de Turnhout.

2- l’interdiction de collaborer avec des associations ou organisations qui luttent contre l’abus d’enfants.

3- l’interdiction de prendre contact avec Jan Boeykens et avec la princesse J. de Croÿ, respectivement pŕesident et vice-présidente de l’association Werkgroep Morkhoven, bien qu’il continue à être un des membres de la direction de cette association. Jan Boeykens et la princesse J. de Croÿ sont allé voir Marcel chaque semaine (et parfois plusieurs fois par semaine) durant la période de 2 ans où il a été tenu enfermé dans les prisons de Bruges, Turnhout et Hasselt. Marcel Vervloesem, de sa part, téléphonait pendant cette période presque toutes les jours à Jan Boeykens, qui est depuis vingt ans son ami et l’a accompagné dans de nombreuses actions menées par le Werkgroep Morkhoven. La princesse et Jan Boeykens ont publié de nombreux articles sur l’affaire pédopornographique de Zandvoort, sur le procès des médias mené contre Marcel Vervloesem, ainsi que sur les pratiques de tortures et les sévices dont on use à la prison de Bruges. 

4- l’interdiction de prendre contact avec l’acteur flamand Jo Reymen, qui est lui aussi une des  personnes qui n’ont jamais cessé de le soutenir publiquement.

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